Prévention ‑ Moustique tigre

© Getty Images/iStockphoto

Le moustique tigre est une espèce invasive vecteur de nombreuses maladies. La surveillance de ce moustique est un véritable enjeu de santé publique.

La Ville relance sa communication de sensibilisation auprès des habitants pour éviter la prolifération des moustiques Tigre, responsables de maladies souvent très invalidantes.

Les larves de moustiques prolifèrent dans l’eau. En été, après les pluies et les arrosages leur développement s’effectue en moins d’une semaine. Une femelle pond jusqu’à 250 œufs. Et pour pondre, elle n’a besoin que de très petits volumes d’eaux, quelques centilitres suffisent. Que l’eau soit stagnante, ou propre importe peu. Tout ce qui traîne dans nos jardins ou sur nos balcons feront son « nid » : canettes oubliées, vases, soucoupes, gouttières mal vidées, pneus usagés mais aussi creux d’arbres ou plantes tropicales susceptibles de retenir l’eau. Les larves peuvent même se développer dans un bouchon de bouteille rempli d’eau !

 

Vous pensez avoir observé un moustique tigre ?

Signalez sa présence via le formulaire «Contact» sur le site www.eidatlantique.eu ou utilisez l’application «i Moustique»

Les bons gestes à adopter

► Eliminer les petites réserves d’eau dans lesquelles l’eau peut stagner : les coupelles des plantes, les jouets des enfants… Dans les coupelles, remplacer l’eau par du sable humide.
► Bâcher ou recouvrir d’une moustiquaire les réserves d’eau (fût, bidon, bâche de piscine).
► Eliminer les gîtes naturels, creux d’arbres, bambous cassés dont chaque tige brisée et creuse devient alors un réceptacle. Ramasser les déchets verts, eux aussi peuvent devenir des récipients d’eau et abriter les œufs du moustique.
► Ranger à l’abri de la pluie tout ce qui peut contenir de l’eau : seaux, arrosoirs…
► Changer l’eau des plantes et des fleurs : une fois par semaine ou plus si possible.

 

Il faut enfin savoir que si les moustiques sont en activité du printemps à l’automne, les œufs pondus peuvent résister plusieurs mois au froid et à l’assèchement pour éclore lorsque les conditions climatiques sont à nouveau favorables.