Le Haras National de Saintes

Vue aérienne du Haras

Situé dans un parc arboré de près de 10 hectares à proximité du centre ville, le Haras national de Saintes a été créé en 1846, d’où son style second empire.

L’ensemble des bâtiments et du parc, inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1993, offre de nombreuses possibilités de développement d’activités complémentaires du cœur de métier des Haras nationaux.

Le Haras prend ainsi toute sa place au sein de son territoire en offrant des réponses aux problèmes sociétaux actuels : éducation des jeunes publics, meilleure insertion de publics en difficulté, développement touristique…

Saut d'obstacle

L’appui technique aux acteurs de la filière équine

Chargé du soutien technique auprès de l'ensemble de la filière équine de la région Poitou-Charentes, le Haras national de Saintes propose diverses prestations techniques aux acteurs de la filière. Le Haras met aussi à leur disposition le site pour la formation des éleveurs, la préparation à la vente et les commissions d’achat, les concours d’élevage ou bien encore la location de box et des infrastructures.

Encore aujourd’hui, le Haras perpétue des savoir-faire variés et accueille une quarantaine d’étalons de différentes races : Pur Sang, Trotteur français, Selle-français, Anglo-arabe, Arabe, Percheron, Trait breton, Cob normand. Il intervient aussi dans la sauvegarde du patrimoine naturel en participant à la protection des races locales menacées : le Baudet du Poitou et le Trait Poitevin Mulassier. Autour de l’activité d’étalonnage, s'organisent alors de nombreux métiers traditionnels tels que maréchal-ferrant, sellier ou palefrenier.

 

L’insertion sociale et professionnelle 

Le Haras national de Saintes s’investit dans l’insertion sociale et professionnelle   en développant des activités d’attelage pour personnes handicapées et en accueillant un chantier d’insertion sur le site : plusieurs personnes effectuent des travaux de rénovation au sein du Haras et bénéficient d’activités autour du cheval.

 

Animation pédagogique autour du Baudet

La formation pédagogique des plus jeunes

Les activités autour du cheval présentant de multiples intérêts pour les plus jeunes, le Haras national de Saintes met en  place, depuis la rentrée des classes 2006, des animations pédagogiques autour de l’animal (âne, poney et cheval) pour les classes de maternelles et de primaires avec la validation de l’Inspection d’Académie.

Depuis 2007, en partenariat avec la Communauté de Communes du Pays Santon, le Haras intervient également dans les écoles dans le cadre des Ateliers Thématiques Périscolaires. Il participe aussi à l’opération Animations Vacances  mise en place par la ville de Saintes en proposant des modules pédagogiques et ludiques « Autour du cheval ». Ces animations peuvent être aussi proposées aux centres de loisirs.

 

Renseignements et réservation: 05 46 74 80 13

chantal.ulloa@haras-nationaux.fr

 

L’ouverture du site au public

Le Haras national de Saintes

Visites libres et guidées

Dans un parc arboré, le Haras national de Saintes vous réserve une rencontre avec des étalons de différentes races : du prestigieux Pur Sang aux adorables poneys sans oublier les Traits Poitevins Mulassier et les Baudets du Poitou, les deux races spécifiques de la Région. Ainsi, vous découvrirez non seulement le site, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, sa collection de voitures hippomobiles mais surtout les différents métiers et activités du Haras.

Groupes : visite guidée toute l’année sur réservation. Durée : 1h30 environ

Septembre à juin : visites libres du lundi au vendredi de 14 heures à 17 heures

Juillet et Août : visites guidées uniquement  à 15h et 16h30 du lundi au samedi.

A ne pas manquer : Les Jeudis du Haras, visite thématique proposée tous les jeudis de l’été à 15 heures

Renseignements et réservation auprès de l’office de Tourisme de Saintes et de la Saintonge : 05 46 74 23 82

saintongetour@wanadoo.fr

 

Attelage

Manifestations

Le Haras national de Saintes organise non seulement des manifestations équestres (concours d’élevage …) mais participe aussi à d’autres manifestions comme les Journées Européennes du Patrimoine ou le Défilé du 14 juillet.

 

Location du site

Locations diverses de tout ou partie du site (espaces extérieurs et intérieurs) avec animations équestres adaptées.  

Renseignements et réservation : 05 46 74 80 13

chantal.ulloa@haras-nationaux.fr

En savoir plus : www.haras-nationaux.fr

 

La cathédrale Saint-Pierre

Cathédrale Saint-Pierre

Selon la tradition, la cathédrale Saint-Pierre a été élevée sur l’emplacement d’un ancien édifice chrétien du VIe siècle, œuvre de l’évêque saint Pallais. L’édifice actuel est le résultat de nombreuses campagnes de construction et de restauration qui se s’échelonnent du XIIe au XVIIIe siècle. Il est en grande partie reconstruit à partir du milieu du XVe siècle et très peu d’éléments anciens sont conservés. Ses contreforts à pinacles, ses arcs boutants et son imposant clocher-porche haut de 72m lui donnent, de l’extérieur, une allure tout à fait gothique. Le clocher qui abrite l’entrée dans la cathédrale est doté d’un grand portail sculpté. La nef est couverte d’une charpente sur le vaisseau central tandis que les bas-côtés sont voûtés d’ogives. La nef se trouve élargie par la présence de huit chapelles latérales. Le transept peu saillant, conserve dans le bras sud une coupole sur pendentifs du XIIe siècle et ouvre sur un long chevet à déambulatoire et neuf chapelles rayonnantes. Seulement trois d’entre elles ont échappé à la destruction, parmi lesquelles la chapelle d’axe, décorée dans le style Renaissance. Enfin, le cloître qui possède encore deux galeries du XIIIe siècle et les bâtiments conventuels accolés dans la partie méridionale parachèvent cet ensemble épiscopal hétéroclite.

 

L'église Saint-Eutrope et sa crypte

Clair de lune sur Saint-Eutrope

L’église a été construite à partir de 1081 sous l’impulsion de l’abbaye bourguignonne de Cluny pour abriter les reliques de l’évangélisateur de la Saintonge, saint Eutrope. Consacrée par le pape Urbain II en 1096, elle devient une étape incontournable du chemin de Compostelle. A moitié démolie en 1803, l’église conserve une crypte de la fin du XIe siècle, véritable église basse à déambulatoire et chapelles rayonnantes, au-dessus de laquelle se développent, suivant le même plan, le chevet et le transept. La chapelle d’axe du chevet ainsi que le clocher construit sur le bras nord du transept sont l’œuvre d’une campagne de construction du XVe siècle. Les parties romanes de l’église ont servi de modèles lors de l’édification de bon nombre d’édifices religieux saintongeais au XIIe siècle. La crypte présente un type de voûtement original et innovant et une sculpture monumentale essentiellement décorative s’inspirant de modèles antiques romains présents en grand nombre à Saintes. Dans la partie haute, la sculpture des chapiteaux du transept sur lesquels on voit apparaître des figures dans des compositions complexes montre de nouvelles orientations artistiques. Réalisée vers 1110, elle prend son inspiration dans l’art de l’enluminure.

 

L'Abbaye-aux-Dames

Clocher de l'Abbaye-aux-Dames
Répétition à l'Abbaye aux Dames

L’Abbaye aux Dames est le premier couvent de femmes de Saintonge. Fondée au XIe siècle par le comte d’Anjou Geoffroy Martel et sa femme Agnès de Bourgogne l’abbaye est consacrée en 1047 et elle est dotée d’un important pouvoir temporel qu’elle va garder jusqu’au XVIIe siècle. A partir du XVIIIe siècle, elle est utilisée successivement comme prison puis comme caserne et fini par être rachetée par la ville en 1924. A la suite d’une longue campagne de restauration elle est rendue au culte en 1939. L’édifice du XIe siècle subit de nombreuses transformations au cours du siècle suivant. C’est à cette époque que sont élevées la façade occidentale, le clocher sur la croisée du transept et les coupoles sur pendentifs qui couvraient la nef. Le chevet est rallongé et couvert d’un berceau brisé. Une sacristie viendra le compléter au XVe siècle sur le côté nord. La façade occidentale tripartite caractéristique de l’art roman du Sud-Ouest de la France, abrite un programme iconographique sculpté de grand intérêt représentant des scènes du Nouveau Testament et de l’Apocalypse. L’abbaye disposait également d’un cloître et d’importants bâtiments conventuels détruits ou transformés à partir du XVIIe siècle.

L'association Abbaye aux Dames qui est labélisée Centre Culturel de Rencontre assure la gestion et la mise en valeur du site patrimonial ainsi que l'organisation du festival de musique classique et romantique sur instruments d'époque : « Le Festival de Saintes». Elle propose en outre un programme de concerts durant l'année et organise des cycles de formation professionnelle en direction de jeunes musiciens de haut niveau (Jeune Orchestre Atlantique).

Tél. : 05 46 97 48 48 / Courriel : info@abbayeauxdames.org

Pour en savoir plus sur l'association...

 

L'Amphithéâtre Gallo-Romain

Amphithéâtre gallo-romain
Sites en Scène - Cie Titanik Theater - 2007
Sites en Scène - Cie Titanik Theater - 2007
Amphithéâtre gallo-romain

Les santons, peuple gaulois, occupaient la région au moment de la conquête romaine. Ils allaient donner leur nom à la Saintonge et à la ville de Saintes. Cependant les Romains en créant cette cité sur les bords de la Charente dès le règne d’Auguste (27 av.J-C ; 14 ap J-C), l’appelèrent Mediolanum Santonum. Elle devient alors capitale de la Province romaine de la grande aquitaine ou Aquitania dotée très tôt de monuments publics illustrés aujourd’hui par l’amphithéâtre, l’arc de Germanicus, les thermes, l’aqueduc et les vestiges du musée archéologique. La cité antique devait compter à la fin du 1er siècle environ 15 000 habitants.

Commencé sous le règne de Tibère et achevé dans les années 40 ap.J-C, sous celui de Claude (41-54 ap.J-C) . L’amphithéâtre a été érigé tôt à Mediolanum si l’on s’en réfère à une dédicace gravée sur une pierre retrouvée lors des fouilles de l’Arène. Il est ainsi spécifiquement un bâtiment conçu et construit pour le spectacle, et recevant simultanément, mais séparément acteurs et spectateurs.

Sa fonction était d’accueillir un grand nombre de spectateurs autour de représentations sanglantes et violentes. Il faut fournir au peuple des distractions et de la nourriture. En dehors des combats de gladiateurs qui forment le principal du programme on y verra des bêtes se battre entre elles, où opposées à des hommes.

La capacité de ce monument devait être d’environ 12 000 à 18 000 places, selon les hypothèses, soit sans doute la totalité de la population de la cité. Après le III ème siècle, la ville en déclin s’étant considérablement rétrécie derrière son rempart, l’amphithéâtre se retrouva en rase campagne. Il servit de carrière de pierres au Moyen Age et ne fut rattrapé par la ville qu’au début du XX ème siècle, époque à laquelle il fut progressivement dégagé et remis en valeur c’est aujourd’hui l’un des amphithéâtres les mieux conservé de la Gaule Chevelue c’est à dire la Belgique et la France.

De nos jours ce site est plus calme et accueille des visiteurs toute l’année pour des visites libres ou guidées. Les festivals et les concerts permettent d’animer de nouveau l’arène tel l’époque romaine.

D’ailleurs au cours du XXème siècle, l’amphithéâtre a accueilli de nombreux spectacles lyriques, dont la tradition se perpétue aujourd’hui à travers des spectacles « Sites en scène » du mois d’août.


Services proposés:
- Accueil, renseignements touristiques, boutique, salon de thé.
- Visite libres (2 euros et gratuit pour les moins de 10 ans),
- Location d'audio-guides (3 euros en sus)
- Visites guidées pendant l'été
- Jeunes de 10 à 18 ans: 1 euro
- Tarifs groupes: nous consulter (05 46 97 73 85)

Ouverture
- Du 1er juin au 30 septembre: tous les jours de 10h à 20h
- Du 1er octobre au 31 mars: du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h et le dimanche de 13h30 à 17h00
- Du 1er avril au 31 mai: du lundi au samedi de 10h à 18h et le dimanche de 13h30 à 18h

- Fermeture les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre

 

Renseignements : 05 46 97 73 85

L'Arc de Germanicus

Arc de Germanicus

L’arc de Germanicus marquait l’entrée principale de la ville romaine en avant du pont qui traversait la Charente. Ses deux arches correspondaient aux deux sens de circulation de l’époque. Dédié à l’empereur Tibère à Drusus et à Germanicus, il a été construit par un noble santon du nom de Caius Julius Rufus vers 18-19 ap. J.-C. C’est un monument sobre décoré de pilastres cannelés et de chapiteaux composites avec un entablement portant des inscriptions. Il a subi quelques transformations à l’époque médiévale et était promis à la démolition en 1843, en même temps que l’ancien pont. Il a été sauvé par l’intervention de Prosper Mérimée grâce auquel l’arc a été démonté puis remonté sur la place Bassompierre. Long de 15,9m et haut de 15m, c’est un des vestiges romains les mieux conservés de la ville de Saintes.

L'Eglise Saint-Pallais

Eglise Saint-Pallais

L’église paroissiale Saint-Pallais  est construite sur l’emplacement du sanctuaire funéraire de Palladius, évêque de Saintes au VIe siècle. La place Saint-Pallais était d’ailleurs encore un cimetière jusqu’au XVIIIe siècle. L’église dépendait de l’Abbaye-aux-Dames depuis la fondation de celle-ci en 1047. L’édifice actuel, remanié à l’époque gothique, résulte de plusieurs phases de construction, du XIIe au XVe siècles. L’église se compose d’une nef voûtée d’ogives qui conserve des partie romanes (parties basses des murs et quelques colonnes et chapiteaux). On y pénètre à l’ouest par un portail qui abritait une sculpture témoin de la transition entre l’art roman et l’art gothique. La nef est suivie d’un transept sur lequel s’ouvrent deux chapelles. Un clocher latéral dont il ne subsiste que la partie inférieure, également d’époque romane, s’élève sur le bras nord du transept. L’édifice se termine à l’est par un mur plat datant du début du XIIIe siècle, ouvert d’une grande baie flamboyante et renforcé par d’importants contreforts du XVe siècle.

 

Le Temple protestant

Le Temple

Situé sur le cours Reverseaux, le Temple protestant de Saintes est l’œuvre de l’architecte parisien Adolf Augustin Rey. Sa construction commence en 1905 et il est inauguré en février 1906. L’architecte qui a également travaillé à la construction des magasins du Printemps et du Temple du Bon Secours à Paris, utilise une formule originale et des matériaux de construction innovants. Le Temple de Saintes figure parmi les premiers édifices religieux construits en béton armé. Il possède une façade tripartite avec un portail sous un avant-corps à pignon, inspirée par la façade de la Chapelle impériale de Biarritz (fin du XIXe siècle). Percée de nombreuses fenêtres en plein cintre, elle est richement décorée notamment de sculptures réalisées par Arnold dans le style Art Nouveau. La façade contraste avec l’intérieur du Temple, beaucoup plus sobre. Ce monument éclectique est construit sur un plan rectangulaire divisé en trois nefs couvertes d’une voûte en berceau.  Là encore, une note d'originalité a été ménagée : la voûte en berceau de la nef est évidée pour laisser place à un grand jour zénithal en forme de croix allongée qui a reçu, tout comme les baies de la façade, un ensemble de vitraux.

 

Les Thermes de Saint-Saloine

Thermes de Saint-Saloine

Les thermes de Saint-Saloine sont les vestiges d’un des nombreux établissements thermaux que possédait Saintes (Mediolanum) à l’époque romaine. De dimensions assez réduites, ces thermes datent du troisième quart du Ier siècle ap. J.-C. Se trouvant dans un quartier relativement excentré, comme l’amphithéâtre, ils seront progressivement abandonnés et transformés en nécropole à partir du IIIe siècle. Un sanctuaire paléochrétien dédié à Saint-Saloine est alors installé à l’intérieur des thermes mais il tombera en ruine au XVIe siècle.

Aujourd’hui on peut encore identifier les murs de soutènement du caldarium (salle des bains chauds), cependant ni le système de chauffage ni le système d’alimentation n’ont été conservés. Ce site témoigne non seulement du mode de vie à Saintes à l’époque antique mais également de l’évolution topographique de la cité.

Le Gallia Théâtre

Vue intérieure du Gallia Théâtre

Face au Palais de Justice, Le théâtre Gallia est situé sur le cours National, réalisé au XIXe siècle sur le comblement des fossés de l’ancien rempart. Conçu dans le style néoclassique par l’architecte parisien Bourla le théâtre présente un avant-corps de trois travées. La partie inférieure divisée par trois arcades est surmontée d’une loggia encadrée de pilastres et d’un entablement à l’antique. Sa façade est enrichie de sculptures allégoriques représentant les activités humaines et de masques en terre cuite du théâtre classique. Dans la partie supérieure on peut admirer les bustes de Racine et de Molière.

L'Association Gallia Théâtre assure la gestion et la programmation de la saison du théâtre municipal. Sont proposés près de 85 spectacles par an et environ 10 séances de cinéma d'art et d'essai par semaine. Cette structure vient d'être labellisée «Scène conventionnée».

Tél. : 05 46 92 10 20 / Courriel : contact@galliatheatre.fr

Pour en savoir plus...

L'Eglise Saint Vivien

Dédiée à l’évêque de Saintes, Vivien, l’actuelle église est construite sur l’emplacement de trois édifices chrétiens successifs. Le premier, au VIe siècle,  était une basilique élevée autour du tombeau du saint dans une nécropole paléochrétienne. Le second, avant le XIIe siècle était un prieuré occupé par des chanoines réguliers rasé après 1572. Une nouvelle chapelle est alors construite en 1617, démolie en 1840. L’édifice actuel est une église néoclassique construite entre 1840 et 1845 par l’architecte Brossard, sur le modèle des basiliques paléochrétiennes.

La Médiathèque François-Mitterrand - ancien couvent des Jacobins

Médiathèque - Façade
Médiathèque - Espace Jeunesse

S’installant à Saintes à partir du XIIIe siècle, les Jacobins décident de construire un couvent au pied des falaises, à l’intérieur du rempart de la ville. Ce premier établissement est entièrement détruit pendant la guerre de Cent Ans mais il est reconstruit au XVe siècle en gardant à peu près les mêmes dispositions que l’ancien. Il devient ensuite Bien National et propriété privée au XXe siècle. Le propriétaire, un négociant de cognac, M. Maurice Martineau aménage sa demeure dans l’angle sud-ouest du couvent et la décore de vitraux, de boiseries et de céramiques Art Nouveau. En léguant ses biens et surtout sa riche collection de livres, Maurice Martineau est à l’origine de la création de la Bibliothèque Municipale de Saintes qui occupe ces lieux aujourd’hui.

La médiathèque François Mitterrand, propose différents espaces : adultes, jeunesse, espace Images et Sons, espace Culture Multimédia, documentation Arts et Fonds ancien. Elle organise également des expositions temporaires ainsi que des actions de médiation autour de la lecture et du livre. Par ailleurs, elle bénéficie d'une structure de quartier : la médiathèque Louis Aragon dans le quartier de Bellevue.

Tél. : 05 46 93 25 39 / Courriel : mediatheque-fm@ville-saintes.fr

Pour en savoir plus...